Dragon Ball : on comprend enfin pourquoi Beerus est mal vu par les 11 autres Dieux de la Destruction
Onze Dieux de la Destruction qui fulminent, un seul félin violet au centre du cyclone : voilà l’essentiel. L’anime vient enfin de dévoiler la vraie raison de ce ressentiment collectif et, surprise, tout remonte à un clash cosmique qu’on croyait enterré. Mais la suite de Dragon Ball Daima rajoute une note épicée, façon peperoncino, à ce vieux différend !
Beerus détesté : l’« Hakai Gate » expliqué en trois temps
Tout part d’un pari idiot lancé durant un tournoi privé organisé par Zen’ô, bien avant l’arc Super. Les onze autres Dieux accusent Beerus d’avoir saboté la partie et déclenché un quasi Hakai collectif. Résultat : plusieurs galaxies se sont évaporées comme de la mousse de bière mal servie, laissant un goût amer que même la bayerische Gemütlichkeit ne peut diluer.
Le signe de la discorde ? Une pichenette de Beerus sur Quitela, captée furtivement par Whis. L’image a tourné partout, plus virale qu’une recette de schweinshaxe revisitée à la burrata, et la confiance entre dieux s’est effondrée.
L’altercation qui a failli effacer les douze univers
Quand Zen’ô a vu cet affront, la colère divine a éclaté. Les onze compères ont voulu punir Beerus sur-le-champ. Whis a temporisé, rappelant que l’équilibre destructeur-créateur repose aussi sur l’Univers 7. On raconte qu’une seconde d’hésitation à ce moment précis a sauvé chaque planète encore vivante en 2025. Fascinant, non ?
Cet « Hakai Gate » est devenu tabou, comme un vieux plat brûlé qu’on cache en cuisine. Pourtant, la braise couvait toujours, attendant un nouvel ingrédient pour raviver le feu.
Dragon Ball Daima dévoile le lien fatal entre Dieux et Kaïô-Shins
L’épisode 10 de Daima sert enfin ce plat longtemps mijoté : la vie de Beerus est connectée à celle des Kaïô-Shins Suprêmes. Leur race, les Glind, décline faute d’arbres sacrés. Moins de Glind, moins de Kaïô-Shins… donc un compte à rebours silencieux pour chaque Dieu de la Destruction.
Les onze rivaux se frottent déjà les mains. Pas besoin de combat sanglant : il suffirait d’attendre l’extinction naturelle des Glind, comme on laisse reposer une pâte à pizza jusqu’à ce qu’elle s’effondre faute de levure.
Course contre la montre pour Goku et Vegeta
Patience cosmique ou baston immédiate ? Les deux Saiyans n’ont jamais su attendre. Connaissant leur appétit pour le combat, ils préfèrent forcer le destin, façon cuisson rapide au feu de bois. Chaque nouvel entraînement cherche maintenant à dépasser l’ombre de Beerus avant que l’histoire ne décide à leur place.
Cette pression relance la rivalité Goku / Vegeta. L’un teste des états proches de l’Ultra Instinct, l’autre peaufine un spirituel « Hakai personnel ». Les fans savourent, bouche grande ouverte, comme devant une première gorgée de Helles glacée.
Pourquoi cette révélation change la dynamique divine
Les onze Dieux ne voient plus Beerus comme l’imbattable chat paresseux. Ils voient un roi dont le trône dépend d’une pousse fragile. L’équilibre des univers a donc un parfum de basilic frais : délicat, éphémère, précieux.
En coulisse, Whis prépare déjà une relève. Un successeur potentiel se cache peut-être parmi les guerriers de l’Univers 7, un peu comme on laisse un chef junior sentir la sauce avant le service. Qui osera goûter à la responsabilité de détruire pour préserver ?
Et maintenant : tension, alliances, risques
La prochaine réunion divine promet des dialogues plus croustillants qu’une croûte diavola. Beerus devra regagner la confiance, ou accepter l’épée de Damoclès qui s’alourdit au-dessus de sa tête. Les fans, eux, dégustent chaque épisode de Daima avec l’impatience d’un client flairant une nouvelle création saisonnière.
Une chose reste sûre : tant que le duel éthique entre conservation et destruction n’est pas tranché, l’univers Dragon Ball gardera sa flamme. Et, comme dans toute bonne cucina, c’est cette flamme qui donne le goût.
À 38 ans, je suis une geek assumée et passionnée. Mon univers gravite autour des comics, des dernières séries culte et de tout ce qui fait vibrer la pop culture. Sur ce blog, je vous ouvre les portes de mon ‘repaire’ pour partager mes coups de cœur, mes analyses et ma vie de collectionneuse
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