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Pourquoi ceux qui utilisent encore cette méthode pour leurs listes de courses sont plus intelligents que la moyenne, selon la psychologie

Par Sophie Germain , le 22 décembre 2025 à 09:36 - 3 minutes de lecture
découvrez pourquoi, selon la psychologie, les personnes qui utilisent encore cette méthode traditionnelle pour leurs listes de courses sont considérées comme plus intelligentes que la moyenne.

Étrange ? Pas tant que ça. Les amoureux du papier pour leur liste de courses affichent, selon la psychologie, une agilité mentale plus affûtée que ceux qui défilent du pouce sur un écran. Le cerveau raffole de ce geste simple, imparfait, presque tactile.

Écrire sa liste de courses à la main, l’exercice cérébral sous-estimé

Une étude japonaise (2021) a mesuré une activité jusqu’à 25 % plus intense dans l’hippocampe quand l’information est griffonnée plutôt que tapée. À chaque lettre, la main orchestre un ballet de micro-mouvements qui réveillent mémoire, orientation, langage. Étonnant, non ?

Le smartphone, lui, sert une interface lisse, uniforme. Rien à quoi raccrocher l’information. Le papier, avec ses ratures, offre des ancres visuelles propres à chaque cerveau, un parfum de levure et de basilic qui flotte, comme dans une cucina bavaro-italienne un samedi matin !

Pourquoi ces imperfections dopent la mémoire

Chaque mot tracé possède une forme unique, un relief que l’œil retrouve ensuite dans les rayons. L’inconstance de l’encre, la pression du stylo, tout cela devient un code que le cerveau déchiffre plus vite qu’un QR-code. Difficile d’oublier les tomates San Marzano quand leur nom déborde un peu sur la marge.

Un bouclier contre la distraction numérique

Le téléphone promet la praticité. Il livre surtout un festival de notifications. Résultat : concentration hachée, panier plein d’achats impulsifs. Le papier, lui, reste muet. Il oblige à un focus mono-tâche, comparable à la dégustation d’une Helles bien fraîche : une seule gorgée, aucun bruit alentour.

Cette présence totale réduit le stress des courses, accélère le parcours en magasin et, bonus savoureux, ménage le budget. Les psychologues parlent de « charge cognitive allégée ». En clair : l’esprit respire.

Motricité fine : la gym discrète du quotidien

Tenir un stylo mobilise doigts, poignet, avant-bras. Selon la neuro-ergothérapeute Mellissa Prunty, cet effort synchronise perception et geste, un duo souvent oublié à l’ère des écrans tactiles. Répété chaque semaine, le mouvement entretient la plasticité neuronale.

Transformer la corvée en rituel gourmet et malin

Pour pousser le curseur, certains organisent la liste en suivant l’ordre des rayons. Pas besoin de tableau : un simple trait tire la frontière entre frais et épicerie, fromages et surgelés. Visualiser le trajet renforce la mémoire spatiale, comme une carte des Biergärten de Munich qu’on parcourrait les yeux fermés.

Autre astuce : utiliser un papier au grain léger, un stylo à encre fluide. La sensation agréable maintient l’attention, exactement comme la croûte croustillante d’une pizza qui annonce la première bouchée. Les neurosciences le confirment : plus l’expérience est sensorielle, plus le souvenir colle.

En résumé, un petit bout de papier… et beaucoup d’intelligence

1) Activation cérébrale globale grâce au geste manuscrit. 2) Mémoire visuelle démultipliée par les imperfections. 3) Attention protégée des écrans. Trois effets, une seule habitude. Alors, la prochaine fois que la tentation numérique se glisse en poche, pourquoi ne pas sortir le carnet ? Votre cabas ne sera pas le seul à se remplir : vos neurones trinqueront aussi !

À 38 ans, je suis une geek assumée et passionnée. Mon univers gravite autour des comics, des dernières séries culte et de tout ce qui fait vibrer la pop culture. Sur ce blog, je vous ouvre les portes de mon ‘repaire’ pour partager mes coups de cœur, mes analyses et ma vie de collectionneuse

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