Un storyboard inédit de Toriyama découvert : un Sangoku alternatif imaginé dès les années 90
Un storyboard jamais vu sort enfin du carton d’un ex-assistant de Toriyama ! Trois planches, jaunies mais explosives, montrent un Sangoku alternatif esquissé avant même la diffusion de Dragon Ball GT. Le document, publié hier par le musée de la Bande dessinée de Nagoya, bouscule déjà les forums.
Storyboard inédit de Toriyama : la découverte qui secoue 2025
Le conservateur Hiroshi Mizuno affirme que le manuscrit dormait depuis 1994 dans une enveloppe sans étiquette. Il n’a été sorti qu’à cause d’un inventaire informatique lancé après le décès du mangaka en 2024. Petite ironie : le carton portait la mention « Recettes pour le staff », personne ne l’ouvrait plus.
Les trois pages révèlent un combat express entre ce Goku sombre et Raditz, totalement réinventé. Traits plus nerveux, regard moins rieur, presque inquiet. On sent un parfum de Batman des années 90, la vibe gothique de l’époque.
Une note griffonnée indique : « Goku peut douter ». Toriyama l’a rayé d’un grand trait rouge, sans doute le lendemain autour d’un café latté bien serré. Le doute n’aura pas franchi la trame finale !
Une pièce rare valorisée… en ramen pour l’instant !
Aucune vente prévue, annonce la fondation Bird Studio. On parle de le montrer à Tokyo, d’abord, puis à Paris Manga & Sci-Fi show. Les enchères, elles, pourraient tutoyer les 300 000 €, même si le prix change plus vite qu’un Super Saiyan.
Un Sangoku alternatif des années 90 : plus sombre, plus humain
Première claque : le héros porte une armure fine, noire, inspirée du design saiyan original. Pas de gi orange. La queue de singe reste visible, preuve que la transformation Oozaru devait compter. Les mèches sont tombantes, presque lourdes ; on sent le poids du monde.
Côté caractère, l’annotation « moins naïf, voix grave » tranche avec le Goku qui demande un bol de riz après chaque baston. Toriyama testait clairement l’archétype du guerrier tragique. Dans le Japon post-bubble, les héros torturés cartonnaient, pensons à Kenshin ou Spike Spiegel.
Si cette version avait vécu, l’arc Cell aurait résonné autrement. Imaginez un Goku qui hésite avant de se sacrifier : la tension dramatique aurait monté en flèche, un peu comme une pâte à pizza trop levée qui finit par retomber.
Clin d’œil inattendu à la culture bavaroise
Un détail amuse les curateurs : sur la troisième planche, Goku tient une chope, sûrement pour symboliser la camaraderie. Coïncidence délicieuse pour ceux qui marient déjà bière blonde et anime après le boulot !
Pourquoi Toriyama a rangé cette idée dans un tiroir
L’auteur le disait souvent : « Dragon Ball doit rester fun ». En 1994, le magazine V Jump misait sur un lectorat jeune, friand d’humour et d’explosions colorées. Un Goku mélancolique risquait de casser la fête, un peu comme une Margherita sans basilic.
La Toei craignait aussi un choc visuel trop brut. Les produits dérivés – figurines, cartes AnimEtti – vivaient déjà des yeux ronds de Goku. Tourner ces yeux vers le néant ? Mauvaise idée marketing, dirent les commerciaux, avant de filer au karaoké.
Toriyama aurait quand même conservé l’essence : le sérieux apparaît parfois, rapide, lors du combat contre Freezer ou Baby. Preuve que ce brouillon n’a pas disparu ; il infuse, comme un houblon discret.
L’abandon, un geste créatif essentiel
Supprimer fait partie de l’art. Beethoven jetait des pages entières, Toriyama déchirait des croquis. Sans ce tri, Dragon Ball serait peut-être devenu une soupe épaisse où l’on ne goûte plus rien. L’épure, c’est du sel marin sur la pâte.
Impact sur l’héritage Dragon Ball en 2025
Depuis la disparition du maître, chaque nouvelle relique rallume la flamme des fans et aiguise les appétits des studios. Shueisha parle déjà d’un mini-anime « What If » adapté de ces planches. L’idée flotte, excitante comme la première gorgée de Kellerbier.
Les créateurs de Dragon Ball Daima pourraient y piocher des nuances plus sombres. Après tout, Piccolo a bien gagné une forme orange validée posthumément. Pourquoi pas un Goku charcoal ?
Les puristes s’inquiètent, citant les dérives de GT. D’autres salivent devant cette matière brute, proche d’un levain prêt à gonfler. Dans tous les cas, le musée promet de publier un scan HD d’ici l’automne. De quoi décortiquer chaque trait, comme on hume un espresso ristretto avant la première gorgée.
Dernière note avant de refermer le grimoire
Ce storyboard inédit rappelle qu’une œuvre culte repose sur des routes abandonnées. Elles racontent autant que l’autoroute qu’on connaît par cœur. Et elles donnent envie, oui, de replonger illico dans le manga, tablette de chocolat et bière blanche à portée de main !
À 38 ans, je suis une geek assumée et passionnée. Mon univers gravite autour des comics, des dernières séries culte et de tout ce qui fait vibrer la pop culture. Sur ce blog, je vous ouvre les portes de mon ‘repaire’ pour partager mes coups de cœur, mes analyses et ma vie de collectionneuse
Commentaires
Laisser un commentaire